Aujourd’hui, la moitié de la population mondiale et les trois quarts de la population européenne vivent en ville. Concentrant populations et richesses, la ville est dépendante de son environnement, grande consommatrice d’énergies (responsable de 60 à 80 % des consommations d’énergie mondiales), de matières premières, d’alimentation et de biens manufacturés qu’elle ne produit pas. Elle est, en cela, responsable de la plupart des nuisances environnementales (70 % des émissions des GES, selon certaines estimations), donc tenue à relever les défis climatiques, écologiques et énergétiques. Le développement économique, la pression anthropique sur les ressources et les milieux de la planète ne peuvent être dissociés du processus d’urbanisation et posent, tant à l’économie qu’à la ville, des questions nouvelles. Depuis longtemps l’ADEME est militante d’une intégration des préoccupations énergétiques et environnementales dans la réflexion urbaine. La recherche urbaine s’est profondément renouvelée par la mise en place de 2 programmes de recherches spécifiquement dédiés :
4 programmes sectoriels afférents :
2 appels à projets plus ciblés ont été lancés,
Présente dans toutes ces initiatives, l’ADEME se positionne comme acteur clé et observateur privilégié de la recherche urbaine. (cf. "AdemeRechUrbaine.pdf", ci-contre).
En même temps qu’elle porte des champs de recherche spécifiques de façon presque militante :
Aujourd’hui, tout en renforçant ces actions, elle souhaitent accès ses efforts sur la recherche action et contribuer ainsi à faire évoluer durablement les pratiques, au délà des objectifs du Grenelle de l’environnement.